Wilkommen im • T W ii N C E S T • Zimmer 69...

Wilkommen im • T W ii N C E S T • Zimmer 69...
Avant tout, si vous êtes : ________ & si vous êtes :
Mon père ou ma mère, __________ Une perverse,
Une groupie en chaleur _________ Fan de Yaoi, de twincest à la Kaulitz
ou un(e) anti-TH, ________.______ et de lemons, _________________________________________________ Merci à Juliette pour le Gif :)
Un(e) homophobe _______.______ Quelqu'un qui a l'esprit ouvert et
_______________________________ de l'humour

_._AUREVOIR ! ____________________ BONJOUR !




Wilkommen im Zimmer 69...


Je ne mets pas la suite régulièrement. Je mets quand j'ai le temps et l'envie. Seront prévenus ceux qui mettent un commentaire sur le dernier chapitre publié.



xTwinceest.

# Posté le samedi 26 avril 2008 14:49
Modifié le mardi 23 décembre 2008 18:06

Eins.

Eins.


Berlin, 28 août, seize heures quarante-cinq.



« Bill, dépêche-toi, on va rater l'avion ! »


L'Androgyne courait dans tous les sens, allant de la salle de bain à sa chambre, prenant un tee-shirt dans son armoire au passage. Peinant à fermer son immense valise, il s'assit dessus et y sauta à pieds joints en tirant de toutes ses forces sur la fermeture éclair.


« Yeah ! »


Cri de victoire signifiant qu'il avait (enfin) réussi à refermer sa valise. Un sourire de satisfaction se dessina sur ses lèvres, jusqu'au moment où il tourna la tête et découvrit... sa brosse à dents. Posée bien en évidence juste derrière lui, rayonnant presque du mauvais tour qu'elle venait de lui jouer, le narguant encore et encore. Enfin, à sa manière, puisqu'une brosse à dents ne peut pas vraiment narguer quelqu'un. Le brun soupira en levant les yeux au ciel et laissa échapper un « Scheiße... ».


Son jumeau se tenait dans l'encadrement de la porte. Posant ses yeux noisette sur son petit frère, il ne put s'empêcher de le regarder intensément. Se lécha les babines, comme le grand méchant loup prêt à dévorer le petit Chaperon rouge. Mais dans un autre sens du mot « dévorer ».


« Bill ? T'es prêt ? Le taxi attend déjà en bas.
- Presque, je trouve un moyen de caser ma brosse à dents et c'est bon.
- Dépêche-toi mon Ange. »



Le dreadé lança cette phrase en caressant sensuellement l'épaule de son frère, ce qui eut pour effet d'accélérer considérablement le rythme cardiaque du plus jeune. Celui-ci boucla rapidement sa valise, attrapa veste, casquette et lunettes de soleil, et enfila le tout. Un sac Chanel à la main et sa valise à l'autre, il descendit les escaliers, chargé comme un mulet. L'appartement était silencieux et tous les volets avaient été fermés par Tom. Celui-ci attendait à la porte. Il laissa passer son frère (en regardant attentivement ses petites fesses) et ferma à clé.


xxx.



Après avoir mis sa valise dans le coffre du taxi, avec toutes les forces qu'il avait dans ses petits bras, Bill s'assit à côté de son frère à l'intérieur du véhicule.


« Content ? chuchota Tom.
- Evidemment, répliqua l'Androgyne en posant une main sur la cuisse de son double. Parce qu'on ne va être que tous les deux pendant une semaine. »


Entamant de lents va-et-vient sur l'entrejambe du dreadé, Bill s'approcha dangereusement de son frère qui engagea un baiser passionné. Celui-ci détacha sa ceinture de sécurité et se colla à son jumeau, au grand malheur du chauffeur, qui essaya plusieurs fois de rappeler que « le port de la ceinture » était obligatoire.

Mais Dieu sait combien ils s'en fichaient ! Si le brave homme ne s'était pas trouvé là, cela faisait longtemps qu'ils ne feraient plus qu'un, nus comme des vers à l'arrière du véhicule ; bien que Tom ait chuchoté à son frère « on ne va quand même pas faire ça dans le taxi ».


« Vous êtes arrivés, Messieurs » annonça le chauffeur après un –très– rapide coup d'½il dans le rétroviseur. Les deux garçons s'immobilisèrent, se décollèrent rapidement l'un de l'autre. Tandis que Bill se recoiffait, Tom paya, et ajouta un gros pourboire. « Pour le petit dérangement au feu rouge. » expliqua-t-il avec un clin d'½il. Le petit dérangement en question, c'était un gloussement provenant du plus jeune, qui eut pour effet de faire sursauter le chauffeur.


Le taxi démarra comme un fou dès qu'ils eurent pris leurs bagages, laissant derrière lui un nuage de fumée et deux jumeaux ahuris, ouvrant de grands yeux.


Bill remit sa casquette et ses lunettes, Tom fit de même et ils s'avancèrent vers le grand hall, tirant leurs valises derrière eux. L'aéroport était bondé. Des hommes d'affaire hurlaient dans leur téléphone portable, les hôtesses de l'air marchaient d'un pas rapide, tout le monde stressait à l'idée de rater son avion.


Les jumeaux s'approchèrent du tableau où étaient indiqués les horaires de vols, cherchèrent le leur et trouvèrent enfin « Berlin, Moscou ». Leur départ étant fixé à vingt heures, il décidèrent d'aller faire enregistrer leurs bagages. L'hôtesse leur adressa un sourire Colgate blancheur, sans doute pas insensible au charme des jumeaux.


Une fois que leurs bagages eurent rejoind ceux des autres passagers, ils retournèrent dehors. Se grillant une petite clope entre amoureux, sur le parking de l'aéroport Schonefeld de Berlin, ils regardaient la capitale. Une dernière fois, avant de s'envoler au Japon.


Pour leurs vingt ans, leurs producteurs, ainsi que Gustav et Georg, leurs avaient offert un voyage au Japon, à Tokyo. Seulement tous les deux. Pendant une semaine.


« Just the two of us, just the two of us ! »


Bill chantonnait en se balançant d'un pied sur l'autre.


« Qu'est-ce qu'il fait chaud, lança le brun en se servant d'un magazine comme d'un éventail.
- Pourquoi tu as acheté ce magazine, Bill ? Parce qu'on est en couverture ?
- Mais non, c'est juste marrant de lire les trucs qu'ils disent. »



Le dreadé regarda bizarrement son frère, et lui prenant la cigarette des mains, il chuchota :


« T'es sûr qu'il n'y avait pas de substances illicites là-dedans ?
- Tom ! arrête de te moquer de moi, se plaignit l'Androgyne tandis que l'intéressé lui tirait amoureusement (ou sadiquement) les cheveux.
- Je n'arrêterai pas, susurra l'aîné à l'oreille de son frère. Et ce sera pire dans l'avion... »

« Eh bien, heureusement qu'on change d'avion à Moscou, pensa Bill. Parce que je n'aurais pas tenu un vol direct... »



# Posté le samedi 17 mai 2008 02:45
Modifié le mardi 23 décembre 2008 18:08

Zwei.

Zwei.


Berlin, 28 août, aéroport Schonefeld.




« Tom, dépêche-toi un peu ! Il y a une file d'attente super longue, se lamentait Bill en trépignant.
- C'est bon, t'as un avion à prendre ou quoi ?
- Tooom, t'es pas drôle ! »




Le dreadé prenait un malin plaisir à tourmenter son frère, et bien que ce dernier le savait, ça l'énervait au plus haut point. Il s'adossa donc à un mur, triturant nerveusement l'anse de son sac, en attendant son jumeau. Tom sortit d'un rayon au fond de la boutique, paya et rejoignit Bill qui était à deux doigts de piquer une crise.



« Eh bien tu vois, c'était pas si long, mon chéri.
- Très drôle... Bon, viens maintenant.
- Ouuh, Billou joue les dominateurs
, se moqua Tom. Je vous suis, Maître... »



Ils se rendirent aux portiques de sécurité, en priant pour ne pas sonner. Pour ne pas attirer l'attention sur eux.



Une fois que ce fut leur tour, ils laissèrent sacs et portables dans une petite boîte, puis traversèrent le portique. Tom passa sans problème, mais pour Bill, ce fut une autre affaire. Armé jusqu'aux dents de bijoux et de bracelets à clous, l'alarme s'emporta quelques peu et se mit à émettre des
« bip ! bip ! bip ! » prononcés.



« Oups... »


Un vigile, l'air pas cool et qui va vous faire passer un sal quart d'heure si vous refusez de dire ce que vous faites avec une bombe cachée sous votre tee-shirt, s'approcha du brun et lui fit signe d'enlever les objets métalliques qu'il portait. Bill s'exécuta, déposant le tout dans la même boîte que celle où se trouvaient déjà ses autres affaires. Il repassa sous le portique, fermant les yeux et priant pour que tout soit réglé.



« Bip ! Bip ! Bip ! Bip ! »



Plusieurs personnes se retournèrent. L'androgyne soupira d'exaspération. Il en avait marre, marre, marre. Vraiment marre.



« S'il vous plait, on est pressés, alors c'est bon, vous voyiez bien qu'il a pas une tête de terroriste. »



Bill se tourna vers son frère. Qu'est-ce qui lui prenait ?



« Monsieur, les contrôles de sécurité s'appliquent à tout le monde. Tête de terroriste ou pas.
- Vous savez à qui vous parlez ?
demanda Tom en haussant le ton. Bill, passe moi ton magazine. »



Voyant que son frère ne bougeait pas et se contentait de serrer sa casquette contre lui, Tom prit lui-même le magazine du sac de son frère et le montra au vigile en lui agitant sous le nez.



« Là, vous reconnaissez ?
- Euh... Ouais.
- On peut passer ?
questionna le dreadé d'une voix mielleuse.
- C'est bon, répliqua le vigile d'un ton sec, leur lançant un regard noir.
- Bonne journée ! »



Ils récupérèrent leurs affaires et quittèrent l'agitation qui régnait près des portiques.


xxx.



« J'ai chaud. »



Les jumeaux attendaient déjà depuis presque une heure, affalé sur les sièges où s'entassaient les passagers. Bill bailla, enleva ses lunettes de soleil et se leva.



« J'ai envie d'une glace. Tu viens ? » demanda-t-il en tendant la main à son frère. Celui-ci l'attrapa, se leva à son tour et ils se dirigèrent vers un magasin Ben & Jerry's. Ils s'assirent et attendirent qu'un serveur vienne prendre leur commande.



« “Une New York Super Fudge Chunk”, s'il vous plait. Tu prends quoi Bill ?
- “Une Vanilla Toffee Crunch”, pour moi.
- Ça arrive tout de suite. »




Tandis que Bill pianotait sur les touches de son téléphone portable, Tom s'ennuyait. Puisqu'il était face à son jumeau, il se décida à s'amuser un peu... Il se cacha derrière un magazine pour éviter que l'androgyne ne le voit rigoler. Une fois cette disposition prise, il avança son pied et remonta jusqu'à l'entrejambe de son frère, caressant sa jambe au passage. Le brun sursauta à ce contact et lança un regard accusateur à Tom, qui, derrière son magazine, était hilare.



Lorsqu'il sentit sa virilité se dresser, Bill apprécia peu le fait de s'être fait avoir aussi vite par son jumeau, et lança un « Tom ? » des plus sensuels. L'intéressé baissa le journal qui le cachait et, toute trace de fou rire effacée, répliqua par un « Oui Bill ? » tout à fait sérieux et honnête.



« Que faisait ton pied ? Une petite promenade ?
- Oui, j'ai entendu dire que le coin est vraiment charmant ! »




Bill, armé de son regard hypnotique, entreprit de fixer longuement son frère. Tom allait répliquer lorsque le serveur revint, interrompant l'échange.



« Merci » répondirent-ils en ch½ur. Ils se regardèrent et éclatèrent de rire.



xxx.



Tom entraîna son frère dans les toilettes. Personne. Parfait.




Il bloqua la porte avec une chaise qui traînait là, puis se tourna vers Bill avec un air de prédateur. Le dreadé posa ses mains sur les hanches de son jumeau, qui l'embrassa fougueusement. Bill s'assit sur le rebord des lavabos et enserra la taille de son frère de ses jambes. Il mit fin au baiser et descendit jusqu'à son cou, y faisant des suçons. Tom passa ses mains sous le tee-shirt de son petit frère, le faisant frissonner à ce contact sensuel. « Bill... » fit Tom d'une voix rauque en caressant les cheveux bruns de son frère.



« Tom, commença l'androgyne, t'es le mec le plus bandant de la planète. »



Ils s'embrassèrent à nouveau, resserrant leur étreinte...



« Messieurs Bill et Tom Kaulitz, passagers du vol Berlin – Moscou, sont priés de se rendre à la porte d'embarquement 36. Je répète, Messieurs Bill et Tom Kaulitz, à la porte d'embarquement 36. Merci. »



Les jumeaux levèrent la tête à l'entente de leur nom.



« Super. Dans le genre plus discret, tu meurs.
- Viens mon amour, avant que des centaines de miss hystériques te courent après et ne provoquent ma jalousie. »





# Posté le dimanche 06 juillet 2008 16:28
Modifié le mardi 23 décembre 2008 18:16

BLOG EN PAUSE (durée indéterminée)

BLOG EN PAUSE (durée indéterminée)

Je suis vraiment désolée, mais j'arrête cette fiction. Du moins temporairement.
Je n'ai plus ni l'inspiration ni l'envie de l'écrire, même si mon scénario est toujours
dans ma tête et que je l'aime beaucoup. Le lycée c'est très différent du collège,
je n'ai plus une seconde à moi, et écrire cette fiction ne fait pas partie de mes plus grands priorités.
Désolée à toutes les lectrices...

Camie Ôsaki.

Ps : Je continuerai à lire les fictions que je lisais, peut-être que les commentaires ne seront plus laissés sous ce pseudo, c'est tout ;)
# Posté le samedi 13 septembre 2008 14:15